tom boonen

tom  boonen
vola tom boonen le plus fort de tout les sprincteur meme sil a abendonner sur le tour se lui le plus fort

# Posté le mardi 08 août 2006 08:14

my colombe

my  colombe
voilivoila mais 2 colombe le plus bbeellee est intelichent par la meme aucasion

# Posté le samedi 08 juillet 2006 13:48

la force est avec lui

la force est avec lui
L'Espagnol a marqué de son empreinte la fin des classiques du Printemps. Le coureur de Caisse d'Epargne-Illes Balears, vainqueur mercredi de la Flèche Wallonne, s'est adjugé dimanche Liège-Bastogne-Liège, devançant au sprint les deux Italiens Paolo Bettini (Quick Step) et Damiano Cunego (Lampre). A 26 ans, Valverde décroche ainsi la 33e victoire de sa carrière mais a surtout impressionné ses adversaires dans la montée finale où une petite accélération lui aura suffi à mettre la concurrence hors de portée.

Valverde (à gauche) peut remercier Rodriguez.Pour ceux qui croyaient que sa victoire à La Flèche Wallonne mercredi dernier n'était que le fruit d'un tour de force d'un jour, les voilà invités à réviser sérieusement leur jugement. Alejandro Valverde, qui avait remporté sa première classique il y a quatre jours à l'issue d'un bel effort consenti dans la montée du mur de Huy, a de nouveau réglé le sprint avec autorité devant la dizaine de rescapés se disputant la victoire finale dans l'ascension vers Ans.

Valverde s'impose à tous désormais comme un nouveau spécialiste des épreuves vallonnées et offre ainsi à l'Espagne d'inscrire son nom pour la première fois dans le palmarès de la « Doyenne » des classiques. Le Murcian de 26 ans prend au passage la tête du classement du Pro Tour devant Tom Boonen, absent ce 23 avril à Liège. Impressionnant de puissance dans le final, le coureur des Illes Balears, a bien joué le coup en ne réalisant qu'un minimum d'effort.

Les Italiens bredouilles

La course a commencé à se décanter après la Côte de la Vécquée à moins de 50 km de l'arrivée, correspondant à la fin de l'échappée solitaire de Steffen Wesemann, le Suisse de la T-Mobile. Après une tentative de Philippe Gilbert, assez rapidement avortée, le peloton, qui était réduit à une quarantaine d'unités, attaquait le Col de la Redoute pour un nouvel écrémage. Résultat, une vingtaine de coureurs, et parmi eux les principaux favoris (Bettini, Basso, Boogerd, Vinokourov, Astarloa, Valverde, Schleck, Di Luca, Cunego...) filaient vers Liège.

Et c'est Joaquin Rodriguez, le coéquipier de Valverde, qui partait en solitaire avant d'être rejoint par Michael Boogerd. Les deux hommes, bien aidés par les tergiversations de leurs poursuivants, compteront jusqu'à 45 secondes d'avance. Avant que le deux fuyards ne croient définitivement en leur chance, et notamment Boogerd le maudit, lui qui collectionne les places d'honneur, Paolo Bettini plaça un de ses fameux coups de pédales. L'Italien de la Quick-Step sera alors chassé par Vinokourov qui montrait enfin le bout de son nez..

L'écart se réduira avec les deux hommes de tête, moment choisi par Boogerd pour tenter d'y aller seul. Mais le Néerlandais de la Rabobank déchantera rapidement. Tout comme Paolo Bettini et Damiano Cunego qui ont tenté jusqu'au bout de suivre Alejandro Valverde mais les deux Italiens, au final deuxième et troisième, laisseront à zéro le compteur italien dans ces classiques de printemps 2006. Valverde, lui, enregistre la 33e victoire dans sa carrière.

# Posté le lundi 24 avril 2006 02:57

maitre a domicile

maitre a domicile

En dépit d'une pression constante de Fernando Alonso revenu dans ses roues peu après la mi-course, Michael Schumacher a su contenir les assauts de l'Espagnol pour remporter, dimanche à Imola, son premier Grand Prix de la saison. La performance de l'Allemand, couplée à la quatrième place de Felipe Massa, prouvent que les Ferrari sont de nouveau compétitives. Alonso, toujours leader du championnat du monde, monte sur la deuxième marche du podium devant Juan Pablo Montoya (McLaren), auteur d'une course propre. Kimi Räikkönen prend la cinquième place.

Après une saison 2005 pénible, Schumi retrouve le sourire pour le premier Grand Prix de l'année en Europe.Heureux comme au premier jour. Voilà l'impression que donne Michael Schumacher au terme de ce Grand Prix de Saint-Marin. "On a eu un week-end fabuleux", se réjouit-il. On le comprend. Son duel avec Fernando Alonso a été superbe, il s'est imposé devant les tifosi et Ferrari est revenue dans le coup. Un résultat pareil, le septuple champion du monde en rêvait après son début de saison difficile. Ce succès lui permet de remonter au 2e rang du championnat, à 15 longueurs de son rival espagnol.

Le pilote Ferrari a bien profité de sa pole position pour faire la course en tête. L'irruption de la voiture de sécurité dès le premier tour (suite au crash de la Midland de Christijan Albers, envoyée en tonneaux par la Super Aguri de Yuji Ide) ne l'a pas gêné du tout. Au 3e passage, lors que la neutralisation prend fin, l'Allemand n'a aucun mal à conserver le commandement. En fait, c'est peu après la mi-course que sa situation s'est compliquée. Après la première vague d'arrêts aux stands, il était en tête, avec plus de 11" d'avance sur Alonso.

Vingt-quatre tours roues dans roues

En moins de dix tours, cet écart a complètement fondu. Le rythme de Schumi a en effet franchement baissé, permettant au pilote Renault de faire la jonction au 35e tour. "J'ai eu des soucis. Nous avons effectué des contrôles à distance", confirme l'Allemand. Une fois Alonso revenu dans ses roues, un palpitant mano a mano s'est engagé. Le remake de celui de 2005, mais avec des situations inversées (il y a un an, l'Espagnol menait la course). Tour après tour, 'Fer' a cherché l'ouverture. "Si on ne commet pas de faute, il est pratiquement impossible de dépasser sur ce circuit", explique-t-il. Et Schumacher n'a pas commis d'erreur.

Alonso passe la ligne d'arrivée. Au loin, Schumi l'a devancé.Chez Renault, on s'est alors dit que la solution consistait peut-être à anticiper le deuxième ravitaillement d'Alonso. Ce dernier est rentré au 41e passage. Schumi a fait de même une boucle plus tard. Ce seul petit tour a suffi: la Ferrari a repris la piste juste devant la Renault. Pour autant, le champion du monde en titre ne s'est pas avoué vaincu. Recollant au Baron Rouge, il a remis la pression. "Son dernier train de pneus fonctionnait mieux. Je suis sorti trop large une ou deux fois", raconte le natif d'Oviedo.

Mark Webber, trois points sans faire de bruit

A moins de quatre tours de l'arrivée, la R26 mord sur le vibreur à l'intérieur de la chicane Villeneuve, juste avant la Tosa. Elle se retrouve déportée à l'extérieur. Alonso parvient à en garder le contrôle, mais il a laissé filer deux bonnes secondes. "Je me suis dit alors que ce n'était plus la peine de tout risquer", commente-t-il. "Nous sommes ici pour gagner le championnat. Huit points, c'est fantastique", déclare de son côté Flavio Briatore.

Michael Schumacher et Fernando Alonso ont donc monopolisé l'attention. Ils devancent à l'arrivée un Juan Pablo Montoya pas mécontent de monter sur le podium, vu qu'il était 7e sur la grille de départ. Quatrième, Felipe Massa a résisté jusqu'au bout à la pression que lui a infligée Kimi Räikkönen. En sixième position, on retrouve un Mark Webber qui, sans faire de bruit, réussit à marquer trois points qui étaient loin d'être acquis. L'Australien devance Jenson Button, victime d'un deuxième arrêt catastrophique au 30e tour, et Giancarlo Fisichella, qui doit se contenter du point de la huitième place.

Si Ferrari confirme sa résurrection lors de la prochaine épreuve, dans deux semaines au Nürburgring, la suite de la saison promet d'être palpitante.
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# Posté le lundi 24 avril 2006 02:55

MON 100 article

MON 100 article
voici mon 100article merci a tou les gens qui son venu sur mon blog

# Posté le vendredi 21 avril 2006 13:27